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 such wow, so hip ‹ radoslav ›

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MessageSujet: such wow, so hip ‹ radoslav ›   Lun 7 Déc - 17:09

Tu trouvais l’idée de garer tous les chiens dans le même endroit clos totalement stupide. C’est vrai quoi, rien que dans ton attelage, certains ne pouvaient s’empêcher de se bouffer le museau parmi. Alors, être entouré de possibles rivaux ne t’enchantait pas. La violence, d’origine, loin d’être la définition que tu te faisais des attelages. Pourtant, après une arrivée précipitée dans ce monde là, tu n’avais eu d’autre choix que de t’y accommoder. Ce qui te retenait à présent était une sorte de syndrome à mi chemin entre le complexe du sauveur et le syndrome de Stockholm. Mixe plus ou moins étrange, qui ne cesse d’être de plus en plus flou. D’ordinaire, tu arrivais à t’éviter de passer la nuit dans le hangar. Mais, depuis quelques temps, les mushers étaient à l’affût des petits déserteurs : une meute de loups avait été aperçue un peu plus loin et les temps étaient durs pour remplacer les bêtes de trait. Ainsi, lorsque Ronald t’avait remarqué te faire doucement la malle, il t’avait rattrapée et empoignée sans ménagement. Ton glapissement de surprise ne l’attendrit nullement et, avant que l’on ne referme les portes du hangar, il avait réussi à t’y projeter à l’intérieur. A présent, tu tentais de trouver un espace libre où t’allonger. Inutile de faire remarquer que c’était mission impossible : malgré les quelques hommes restant pour surveiller les chiens, l’air était électrique et lourd, tout comme le bruit. Les chiens étaient attachés tout de même, départagés en traîneaux. Il ne te fallut pas longtemps pour repérer les Rusher et t’orienter vers eux. Même s’ils te considéraient plus comme souffre-douleur qu’autre chose, tu ne pouvais t’empêcher de vouloir leur apporter de l’aide. Après tout, ce n’était pas de leur faute s’ils avaient toujours baigné dans cet environnement rude. Ils ne connaissaient rien d’autre que trimer, manger, marcher sur les autres pour survivre. Tu étais certaine que ta présence n’était pas inutile, que ta venue dans leur attelage n’était pas anodine.

Le hangar était haut, très haut. Dans un coin, se trouvait un deuxième étage où dormaient les bipèdes surveillants. Tout le bas était occupé par les chiens, et les traineaux étaient en général laissés dehors, appuyés contre une façade. L’odeur familière se fit plus forte, tout en dégageant un arrière-goût de musc. Tu eus à peine le temps de mettre un nom sur l’odeur qu’il apparut face à toi : aussi large que haut, un regard semblable aux paillettes d’or que Ronald se tue à découvrir, Radoslav n’a pas grand-chose à envier aux loups les mieux taillés de Konik. Tu pensas soudainement que ce chien pourrait te tordre le cou sans peine. Mais, aussitôt, la certitude de trouver Hero non loin te rassuras : elle ne laisserait personne te faire de mal. Quoique un peu vexée de devoir compter sur une autre que toi pour régler tes problèmes, tu t’étais fait à l’idée qu’il y avait plus fort que toi. De toute façon, aucune peur à avoir quant au chien de tête : il ne blesserait pas un Rusher. Et encore moins un chien qui ne l’aurait pas mérité. Soit, faisant partie des deux catégories, tu ne t’inquiétas pas trop de devoir d’un coup sortir les crocs.
Ton garrot lui arrivait un poil plus haut que le milieu de son poitrail, et, plus tu te rapprochais plus tu devais lever la tête pour continuer de le regarder. La lumière tamisée qu’offraient les lanternes à huile et le faible néon du hangar se reflétait dans tes yeux orange. Si on te connaissait pas si bien, on pourrait songer que cet éclat de malice vient en effet de l’éclairage. Un sourire fugace passa sur ton museau et tu arrêtas ta marche. Aucun Rusher n’était très bavard, à commencer par Hero. Mais, tu faisais exception. Tu adorais parler, débattre ou argumenter. Tu n’aimais pas particulièrement le son de ta voix, car tu savais également très bien écouter. C’était juste que tu avais la langue bien pendue et que tes attaques préférées ne passaient pas par tes crocs ou tes griffes, mais par ta langue. Tu patientas un instant avant de poser ton derrière dans une sorte de tourbe que tapissait le hangar et qui gelait parfois lors de grands froids. Ta queue balayant doucement ce joli remue-ménage de poussière, tu demandas Dis, tu savais que les élans n’étaient pas forcément méchants mais juste très protecteurs ? Un peu comme les gros grizzlis dans ton genre j’imagine.. d’un ton peut-être trop niais. Finalement, tu avais presque tout d’un renard : la malice, la couleur, l’innocente fourberie aussi.

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Radoslav

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MessageSujet: Re: such wow, so hip ‹ radoslav ›   Jeu 10 Déc - 15:26

ft.
Sam
723 mots
« such wow, so hip »
The Vixen & The Bear
La nuit approche.
L’obscurité est tombée depuis quelques heures déjà, mais les chiens se couchent tard. Assis au milieu de ses compères à quatre pattes, il observe tout en restant parfaitement immobile. La tête haute, le dos droit, il surveille les siens. Il en manque quelques-uns, mais la plupart est présente. Personne ne s’en rend vraiment compte, mais le géant protège son attelage. Sa présence seule est assez dissuasive pour empêcher quiconque de mal intentionné de s’approcher. Et quand l’un de ces horribles chiens indisciplinés brave l’interdit, un seul regard du colosse suffit à le raviser.

Il est assis au milieu de ces dizaines de chiens et, pourtant, il est seul. Tous font attention à lui laisser de l’espace personnel, tant et si bien qu’il se retrouve au centre d’un cercle invisible d’au moins un bon gros mètre de rayon. Ils ont peur de trop l’approcher, et c’est tant mieux : il préfère largement la crainte qu’il leur inspire à une possible amitié.

Les Rusher se préparent à dormir. Ils se couchent, chacun se méfiant des autres, de façon à ne pas être attaqué et surpris durant leur sommeil. Ils n’ont pourtant pas à s’en occuper – il est là pour veiller au grain, après tout. Même au sein de son propre attelage, il n’hésite pas à punir ceux qui s’amusent à semer le trouble. Trop attaché à l’ordre et la discipline, il compte bien abolir toute trace d’anarchie et de chaos auxquels certains pourraient tenir.

Les humains jettent les retardataires et les réticents à l’intérieur avant de refermer les lourdes portes du hangar. Une chienne s’approche de son groupe, et il l’observe avec attention. C’est la Renarde. Sa présence ici est une vision rare, et il se demande pourquoi elle tient tant à dormir dehors. Le hangar n’est peut-être pas bien isolé, mais la compagnie des autres canidés le réchauffe vite.

Il détourne le regard et se concentre à nouveau sur les environs. Qu’elle aille dormir avec le reste de ses protégés et elle n’aurait rien à craindre de cette nuit à l’intérieur.
Elle n’obéit pas à son ordre mental. A la place, elle vient s’asseoir près de lui. Il ne dit rien, il ne la regarde même pas. Elle préfère être proche pour être plus en sécurité ? Bien : voilà qui prouve son intelligence, car elle a parfaitement raison.

« Dis, tu savais que les élans n’étaient pas forcément méchants mais juste très protecteurs ? Un peu comme les gros grizzlis dans ton genre j’imagine… »

Son regard reste fixé sur les autres tandis qu’il l’écoute. Il est rare qu’on lui adresse la parole mais il n’est aucunement dérangé par les mots de la Renarde. Il se met même à sourire, d’un de ses sourires bienveillants et paternels qu’il réserve à ses camarades seuls.

« Tu es en retard, Samya. »

Ils ont tous droit à leur petit surnom. Sam a de la chance : elle en a deux. Le Chien-Ours est encore trop habitué aux coutumes de son pays. Là-bas, le nom des femelles se termine toujours en –a, quoi qu’il arrive. Il ne parvient pas à faire autrement. L’autre surnom qu’il lui a donné est celui de Renarde, mais dans la langue de son pays. Megera.

‘Tu es en retard.’ Autrement dit : tu n’es pas assez ponctuelle et tu ne viens ici que trop rarement, mais je suis content de te voir ici. Son ton n’avait pas été plein de reproche, mais empreint d’une bonté qui collait à peine avec son apparence de brute pelucheuse et sa réputation de combattant invaincu. Non, il n’a rien d’un asocial dangereux et sanguinaire. Il n’est juste pas très bavard, mais pas moins gentil pour autant.

« Je vois que tu as déjà su me cerner… »

Et ça lui fait plaisir. Ne se départant pas de son sourire jovial, il accepte de la regarder et tourne la tête dans sa direction.

« Tu ne vas pas dormir avec ta sœur ? »

Il s’étonne qu’elle soit encore là, à lui parler. Il sait qu’Hero – ou, comme il la surnomme, Geroinya, car c’est bien à elle qu’il fait référence – et elle s’entendent assez pour passer du temps ensemble. S’il y en a bien deux parmi les Rusher qui pourraient dormir côte à côte, il s’agirait bien de ces deux-là.
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